

Bien avant l'aube de notre histoire, aux temps les plus reculés de l'humanité, l'emplacement de Lavardin était déjà connu.
La configuration du site, avec sa rivière paisible bordée d’un long coteau crayeux, et le voisinage d’une forêt giboyeuse, explique que l’homme s’y fixa dès les temps les plus reculés de la préhistoire, occupant les terrasses dégagées par le Loir et les grottes aménagées dans le calcaire. Des silex taillés du paléolithique supérieur jusqu’aux haches blondes et polies du néolithique, les nombreux outils trouvés sur place témoignent de cette occupation du lieu, précoce et dès lors, ininterrompue.
